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Bono parle d'Obama et des projets de U2 dans Hotpress

Bono parle d'Obama et des projets de U2 dans Hotpress

Bono parle d'Obama et des projets de U2 dans Hotpress
Dans une interview donnée au journal irlandais Hotpress à l'occasion de la visite de Barak Obama en Irlande, Bono parle du Président américain et fait aussi le point sur les projets musicaux de U2.

Pour ce qui concerne U2, Bono confirme que plusieurs projets de nature différente sont actuellement en cours. Tout d'abord Songs of Ascent, album « extatique, d'ambiance, avec de belles chansons, un album qui ressemble à un vitrail, un album élégiaque », qui contient notamment « Mount Zion », « Soon » et « Every Breaking Wave ».

Dans un tout autre genre, U2 travaille sur de la club music avec RedOne, et Bono affirme qu'ils ont déjà réalisé un travail extraordinaire. Une des chansons s'appelle « I'll Believe Her When She Sings ». L'album devrait aussi comprendre “North Star”, une ballade déjà jouée en acoustique pendant la tournée.

U2 prévoit également un album de rock, mais Bono précise que « rock » est un terme impropre, et qu'il s'agirait plutôt d'un « album classique de U2 ». Ils ont commencé à travailler dessus avec Danger Mouse, que Bono considère comme une synthèse entre Brian Eno et Daniel Lanois. « C'est un cérébral, mais avec de profondes réserves d'instinct qui prennent tout le temps le dessus sur son intellect. Il écoute les différentes parties de lui-même. Il a vraiment un grand impact sur nous car il nous encourage nous éloigner des choses que nous connaissons bien ». Une dizaine de chansons auraient été déjà composées.

Enfin, pour ce qui concerne Spider-man (qui n'est pas une production signée U2, mais seulement Bono et The Edge), Bono précise que 18 chansons et 20 musiques ont été écrites.

Bono déclare également que le prochain album sortira cet automne, mais prend tout de suite après un grand nombre de précautions quasiment intraduisibles : "I mean, as always, it'll be ready when it's finished, although I never feel like a U2 album gets finished, we sort of finish the songs live. But when it's nearly finished, we'll release it.” Et il continue : "Pourquoi les gens qui ont déjà plein d'album de U2 en voudrait-ils un autre ? Il faut qu'il soit vraiment bon". "Nous n'avons pas sorti Song of Ascent parce que nous sentions que la prochaine chose que les gens veulent entendre de U2 n'est pas un art project".

Dans une autre partie de l'interview, Bono évoque aussi directement Spider-man :
« Il y a beaucoup de choses dangereuses et nous avons eu un accident très grave, mais qui était quelque chose de tout à fait exceptionnel. Pour le reste, c'étaient juste le genre d'accidents qui arrivent couramment à Broadway. Mais l'ensemble a fait croire que nous ne nous préoccupions pas vraiment de la sécurité, alors qu'en réalité, la personne du Cirque du Soleil qui travaillait avec nous était un expert mondial, et que nous avions examiné la sécurité sous tous les angles ».







La plus grande partie de l'interview porte sur divers sujets relatifs soit à l'Irlande, soit à l'actualité. Extraits choisis :

A propos de la visite de Barak Obama en Irlande :
« Elle devrait être davantage numérique qu'analogique. Et permettre aux gens de voir notre modernité. Notre richesse n'est pas dans le sous-sol. Elle est sur notre sol : c'est le peuple. Nous sommes futés. Nous sommes innovants »
« Il (Obama) est le « Président Blackberry » et il utilise la technologie. J'espère qu'ils vont passer du temps à lui présenter tous les techniciens de génie que nous avons là-bas et qui constituent notre richesse. Il est sur Facebook. Il est sur Google. Personnellement, j'ai travaillé très dur pour amener Google à choisir l'Irlande pour implanter leur direction en dehors des USA, et je suis très fier de les voir là-bas. Et Facebook aussi maintenant ».

A propos d'Obama :
« Beaucoup de politiciens ont besoin de contrôler leur sourire. C'est comme si on voyait les cables ! Mais il n'y a absolument rien de faux dans le sourire de cet homme ».

A propos d'une soirée où il avait invité Obama et Condoleeza Rice :
« Je me souviens de la première moitié du dîner, où ils s'adressaient tous les deux très poliment à moi, et de la seconde moitié, où c'était comme si je n'étais pas là. Ils ne faisaient qu'échanger des idées entre eux ».

A propos de l'action humanitaire d'Obama :
« Il nous a toujours beaucoup aidé, qu'il s'agisse de santé ou d'extinction de la dette ». « Obama évitait, et évite toujours avec ténacité le cliché qui consiste à décrire le majestueux continent africain comme un continent suppliant. Parfois, avec des gens comme moi ou Bob (Geldorf), on doit projeter une image un peu inexacte de ce continent parce que c'est notre job de tirer la sonnette d'alarme, et qu'il est nécessaire d'amener les gens à prendre au sérieux toutes ces pertes de vies inutiles. Mais j'ai toujours constaté dans mes échanges avec Obama qu'il tient vraiment à souligner que les relations avec l'Afrique sont horizontales, pas verticales, c'est-à-dire sous forme de partenariat, pas de patronage.

Sur l'action humanitaire de Georges W. Bush :
« Ce Président (Obama) va avoir beaucoup à faire pour avoir le même impact que son prédécesseur, dont l'action contre le Sida a été la plus forte réaction de l'histoire contre une pandémie. Certes, Georges W. Bush est un personnage controversé, mais ce que je constate, c'est que finalement, il y a quelques millions de pères, de mères, de sœurs et de frères qui ne seraient plus de ce monde sans son programme PEPFAR et son soutien au Global Fund »

A propos du plan de sauvetage de l'Irlande et la demande de referendum:
« On ne peut pas bénéficier de tous les avantages dont bénéficient tous ces détenteurs d'obligations, être tout à coup immunisé contre le risque et les pertes, et attendre que ce soit le peuple irlandais qui paie. »
« (La socialisation de la dette privée) est un affront, une injustice faite au peuple irlandais… Ce serait une bonne chose que le peuple irlandais puisse demander une chance de pouvoir débattre et argumenter, et finalement décider eux-mêmes de ce qui au final sera une décision qui aura des conséquences sur leurs enfants et leurs petits-enfants ».

A propos de la mort de Ben Laden :
« La vie des femmes et des enfants était la partie la plus critique de ce plan réalisé sous la direction d'Obama. Je ne pense pas qu'il s'agissait d'une exécution, comme certains l'ont suggéré, car la sécurité des forces spéciales était et devait être la priorité. Mais une partie de moi-même aurait aimé voir un procès ».

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Par U2achtung / Lien permanent vers la news