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Stereophonics

Les Stereophonics ont signé en 1996 sur V2, label nouvellement créé à cette époque. Depuis, plein de bonnes choses leur sont arrivées. Mais l'histoire des Stereophonics a commencé bien avant ce tournant. Kelly Jones, Richard Jones (aucun lien de parenté !) et Stuart Cable se connaissent depuis l'enfance et ont joué ensemble depuis leur adolescence. Ils répétaient dans la chambre de Stuart, à Cwamaman, dans le sud du Pays de Galles. Le groupe était appelé Tragic Love Company (un mélange du nom de leurs 3 groupes favoris : Tragically Hip, Mother Love Bone et Bad Company) et était connu, mais localement. En juillet 96, pour le concert du Coliseum d'Aberdare, le groupe devient officiellement Stereophonics, nom inspiré de l'inscription Stereophonic sur le phonographe de la grand-mère de StuartKelly et Richard sont nés tous les deux en juin 1974 et dans le même hôpital alors que Stuart est né en mai 1970. Les premières influences musicales du trio ont été les disques de leurs frères aînés : Creedence, The Kinks, Led Zeppelin, AC/DC, Stevie Wonder et les concerts dans les "Working men's clubs" (bar avec une scène). Avec un père musicien, il était inévitable que Kelly ,vendeur sur le marché, finirait à chanter et jouer de la guitare. Stuart, qui a travaillé sur un chantier et a été livreur de repas pour les écoles, a chanté dans d'autres groupes locaux avant de prendre les baguettes.

Richard, marchand de charbon puis électricien, se mit à la basse car tous les autres jouaient de la guitare dans le village. Kelly l'a pris dans le groupe car il était "le plus cool des enfoirés du village". Les Stereophonics ont commencé par des reprises. Puis ils ont écrit leurs propres compos, inspirées par l'environnement de Kelly, mais certainement aussi par la façon générale d'écrire dans le rock. Parmi ces chansons, il y avait "A thousand Trees" sur la fidélité mise à l'épreuve et un drame qui divise l'opinion du village. Ce titre est entré dans les hits à la 22ème place en août 1997. Il y avait également "Local boy in the photograph", l'histoire d'un jeune garçon qui se suicide, inspirée d'un fait réel : lorsque Kelly travaillait sur le marché, un garçon est en jour venu lui demander à quelle heure passerait le prochain train et s'est jeté dessous. Autre chanson originale : "Too many sandwiches" qui raconte une vision un peu tordue d'une soirée de mariage...

En mélangeant ces tranches de vie un peu sombres et une musique pop des plus belles, Kelly a créé quelque chose d'unique et de captivant, personnel mais pourtant universel. "Word gets around", leur premier album (sorti en août 1997 et entré dans les classements à la 6ème place) repose principalemen
t sur des histoires de rumeurs, de désirs, de crimes et de suicides, avec des mélodies tour à tour excitantes ou émouvantes. Parallèlement à l'enregistrement de "Word gets around", Stereophonics a passé la fin de l'année 96 et presque tout 97 en tournée, à gagner la réputation d'un des meilleurs nouveaux groupes en live du pays, mais aussi loin des médias... Pendant cette course de 12 mois, ils ont traversé le Royaume Uni avec les Manic Street Preachers, Ocean Colour Scene, Skunk Anansie and The Who. Ils ont également été en Europe avec Supergrass. Ils ont fini l'année 97 avec leurs 100 et 101ème concerts de l'année à Cardiff : le spectacle s'appelait "Happy with that". Ils ont également joué dans des festivals d'été. Pourtant, à ce moment là, c'est un seul concert qui a boosté l'ascension du groupe. Stereophonics joua un set exceptionnel en début d'après midi au Hillsborough Justice Concert à Anfield (mai 97). Il pleuvait et Kelly était secoué par une suite de chocs électriques. Le jour suivant, ils ont reçu un accueil des plus chaleureux pour un grand concert en plein air à Cardiff. Une semaine après, ils ont sorti leur single "More life in a tramps vest" (qui parle du déclin du commerce de marché, le premier hit du groupe à entrer dans le top 40).

Treize mois après, les Phonics ont réuni 10 000 personnes au Cardiff Castle. Le groupe était le premier à jouer dans cet endroit depuis 20 ans. Après ça, ils ont terminé une tournée au Royaume Uni (tousles concerts étaient complets) et 3 gros spectacles à Newport et Cardiff. NME a recemment appelé Stereophonics les "Princes de Galles", et alors même que le groupe est plus que fier de leur succès chez-eux, il est inréressant de noter que, mis à part leur concert au Cardiff Castle, leurs plus grands concerts ont lieu en France, où ils sont très appréciés. Au delà de la France, toute l'europe les aime. Leurs premières tournées en Australie et au Japon affichaient complet. Aux Etats Unis, le succès a été très superficiel. Ils se sont même retrouvé en Thailande pour tourner le clip de "The bartender and the thief" (la meilleure entrée au top 40 de leurs singles jusqu'à aujourd'hui : directement n°3, en novembre 98). Habillés en dragons orientaux, ils se sont retrouvés entourés d'hélicoptères, de bateau canonnier, de l'armée la plus maniérée et de charges d'explosifs sur les bords de la rivière Kwai. Les habitants ont dit qu'ils n'avaient rien vu de tel depuis plus de 50 ans.


Le succès de "The bartender..." a couronné une année exceptionnelle et a présagé le futur style du groupe. Le premier single du second album "Performance and cocktails" sorti au Royaume Uni (et en Europe) en mars 1999 et aux USA en septembre 1999, vrombit à une vitesse folle et est certainement leur premier top 5 qui concerne un propriétaire arnaqueur et sa femme tout aussi arnaqueuse. Kelly : "Cette chanson vient d'une idée que l'on a eu dans ce bar bizarre en Nouvelle Zélande. C'étais cet endroit vraiment étrange, où tous ces marrins déjantés entraient et sortaient toute la nuit". On trouve dans cet album moins de la vie de Kelly à Aberdare : il a élargi son écriture, puisant dans l'experience d'un concert dans un club à New York ("Roll up and shine"), le réceptionniste d'une maison de disques qui a été abattu ("T-shirt sun tan"), le thriller mystérieux ("I stopped to fill my car up"). Le rock est plus dur et les ballades plus intenses sur "Performance and cocktails". Stereophonics a commençé l'année 98 en gagnant le prix du meilleur nouveau groupe dans le sondage du Melody Maker. Ils ont gagné dans la même catégorie aux Brit Awards en février et aux Kerrang Awards en août. Ils ont rencontré leurs idoles : Angus Young et Brian Jonhson d'AC/DC.

En février 98, "Word gets around" est devenu disque d'or au Royaume Uni et a maintenant dépassé les 300 000 exemplaires vendus dans le monde. En novembre, le groupe amusait la foule pour le match de rugby Pays de Galles - Afrique du sud au stade de Wembley. En avril 98, un documentaire filmés pendant leurs premiers mois sur les routes a remporté un Welsh BAFTA, et ils ont remis ça en 99 avec le film du concert du Cardiff Castle. Si on ajoute à ça les hits, les concerts complets, les tournées, les nouveaux pays conquis et la réalisation d'un second album exceptionnel, 1998 a été une grande année. 1999 promettait d'être encore plus grande. Stereophonics a terminé l'année 98 par des concerts, tous complets, au Newport Centre et à la Cardiff International Arena en décembre 98. "Performance and cocktails est sorti le 8 mars 99 sur le label V2, entrant dans les classements en première position. Il est devenu depuis disque de platine (comme "Word gets around"). Les deux derniers singles "Just looking" et "Pick a part that's new" ont tous les deux atteint la quatrième position dans les classements nationaux anglais. Leur plus récent single, "I wouldn't believe your radio", sorti le 23 août, a monté à la onzième position. Le 16 août, les Phonics ont été nominés pour 6 awards Kerrang! et en a eu 2 : meilleur groupe anglais et meilleur album pour "Performance and cocktails". Stereophonics a terminé une tournée au Royaume Uni en avril/mai (affichant complet !) et a participé à un concert de charité pour le Kosovo avec Paul Weller, Noel Gallagher et Ray Davies.



L'été 99, ils ont joué avec Aerosmith à Wembley et partagé l'affiche à T in the park. Ils ont été la tête d'affiche de leur plus grand spectacle jusqu'à présent à Swansea en juillet (50 000 tickets, vendus en seulement quelques jours). Ils ont aussi été les invités d'honneur à V99, avant d'enregistrer leur duo avec le gallois Tom Jones. Ils ont fait plusieurs concerts en Australie en september, puis aux USA en octobre. Que va-t-il se passer pour le groupe britannique qui travaille le plus ? Après tout le dur labeur de promotion du multi disque de platine "Performance and cocktails" durant les 15 derniers mois et à avoir assuré la tête d'affiche de plusieurs grands festivals au Royaume Uni l'été dernier, le groupe est retourné en studio en juin 2000 pour enregistrer leur troisième album qui sortira en avril 2001, précédé d'en single en mars. Cette album se nomme "Just enough education to perform" le son est beaucoup plus calme et sombre tout comme le premier single "Mr Writer". La tournée commença au USA avant de se diriger vers l'Europe et la première partie de U2 pour l'Elevation Tour 2001.

L'année suivante, les Sterophonics participent à la bande originale du film "I Am Sam". Ils y reprennent un titre des Beatles aux côtés de Ben Harper, Sheryl Crow et Heather Nova.

Sous la houlette de Kelly Jones, le groupe retourne en studio pour son quatrième album. Enregistré à Los Angeles, "You Gotta Go There To Come Back" sort début juin 2003.

Popularisé par le single Maybe Tomorrow, ce disque remporte un vif succès au point que les Stereophonics sont engagés pour se produire en ouverture de la tournée française des Rolling Stones ! Mais l'ambiance n'est pas forcément au beau fixe au sein du combo puisque Stuart Cable quitte le navire en fin d'année. Un an plus tard, un nouveau batteur, l'argentin Javier Weyler est recruté.

Le trio recomposé accouche d'un nouvelle galette en mars 2005. Son titre:"Language. Sex. Violence. Other ?". Le titre s'inspire du code de classification anglo-saxon reproduit au verso des DVDs.

Word gets around (1997)
Performance and cocktails (1999)
Just enough education to perform (2001)
You gotta go there to come back (2003)
Language. Sex. Violence. Other? (2005)