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U2 An Irish Phenomenon

22 avril 2004 : un mail dans notre boîte… une personne demande de l’aide au site pour rencontrer des fans en vue de publier un livre. Juin 2004 : une rencontre dans un bar parisien, des heures de discussion comme si on se connaissait depuis toujours… Et aujourd’hui la sortie du livre… en anglais malheureusement pour nous ! Nous avons voulu vous faire partager cette rencontre avec Visnja, adepte des rencontres parisiennes de achtung. Mais si, certains d’entre vous la connaissent !
 
U2achtung.com : Comment tout a commencé ? D’où est venue l’idée de ce livre ?
 
Visnja Cogan : Tout a commencé dans les années 80, lorsqu’au cours de mes études d’anglais, j’ai découvert qu’on pouvait faire une maîtrise en études irlandaises, ce à quoi je me suis attelée pendant un an. J’avais déjà décidé de continuer jusqu’en thèse mais je voulais travailler sur un sujet plus culturel (ma maîtrise portait sur l’Irlande du Nord et les tribunaux Diplock, composés d’un seul juge et qui jugeaient les présumés terroristes dans les années 70). Lorsque j’ai vu mon directeur de recherche, Paul Brennan, pour parler avec lui de mon DEA, j’avais déjà en tête de faire un mémoire sur U2 et de continuer la recherche en thèse.
Je me rappelle très bien de ce jour-là. Avant même d’avoir pu ouvrir la bouche, M. Brennan m’a prise de cours en me disant : «Vous pourriez étudier U2 en tant que phénomène sociologique.» Je suis restée sans voix un court instant, me demandant comment il avait pu si bien lire dans mes pensées. Comme c’était un homme ambitieux pour ses étudiants, il m’a aussitôt dit que je devrais penser à faire publier ma thèse lorsque je l’aurais finie. J’ai donc fait mon DEA, puis je suis partie vivre à Dublin avec mon mari irlandais.
J’y ai travaillé en tant que professeur de français, d’abord à l’Alliance Française puis à la fac. Entre temps, j’ai commencé à travailler sur ma thèse. J’ai dû lire des centaines d’articles sur le groupe, des dizaines de livres sur la sociologie de la musique et du rock. J’ai regardé des heures d’émissions sur la musique et sur U2. Puis en 2000, mon mari est parti travailler au Koweït. J’y ai fait plusieurs séjours puis je suis revenue en France pour finir ma thèse, que j’ai soutenue en novembre 2003. J’ai ensuite commencé à travailler sur l’adaptation de ma thèse au grand public. La raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire le livre en anglais est qu’il y a un public anglophone et angliciste plus vaste et qu’ainsi je toucherais un plus grand nombre de gens. De plus, je voulais être éditée par une maison irlandaise, pour des raisons évidentes (U2 est irlandais et j’ai des attaches profondes dans le pays). Mais avant même de chercher un éditeur, j’ai voulu contacter des fans pour ajouter un épilogue au livre, qui n’existait pas dans ma thèse et pour cela, j’ai d’abord contacté u2achtung, que j’ai trouvé sur le Net. L’idée était de permettre aux fans de parler de leur groupe préféré.
Ils m’ont été d’un grand secours et grâce à eux, j’ai pu entrer en contact avec des fans français. J’en ai rencontré quelques-uns avec qui j’ai fait des interviews à partir d’un questionnaire. Quant aux autres, je leur ai envoyé ce même questionnaire par e-mail. J’ai également contacté des fans au niveau mondial à travers le site u2interference.
 
U2achtung.com : Comment un universitaire accepte qu’un étudiant fasse une thèse sur U2 ?
 
Visnja Cogan : Très bonne question ! En France, nous avons un esprit un peu trop classique et trouver un directeur de recherche qui accepte comme sujet U2 (et même qui le propose) est exceptionnel. Dans les pays anglo-saxons, ce que l’on appelle les « Cultural Studies » sont bien développées. C’est en fait l’étude de phénomènes culturels populaires, un domaine qui en France n’est pas considéré comme digne d’être étudié car vu comme trop superficiel, sauf pour les sociologues. Paul Brennan était irlandais et avait une vision moins étroite des études irlandaises que certains de ses collègues. Il a en grande partie mis sur pied la spécialité « études irlandaises » au sein de la filière d’études anglophones en France. C’était un généraliste et il s’intéressait à tout un tas de domaines différents au sein des études irlandaises et a permis à un grand nombre de ses étudiants de découvrir un pays qui, à l’époque, n’était pas aussi à la mode que maintenant.
 
U2achtung.com : Tu parles de lui au passé car il n’a malheureusement pas eu le temps de voir l’édition de ton livre. Tu lui rends d’ailleurs un vibrant hommage.
 
Visnja Cogan : Effectivement, M. Brennan est décédé. Paul était quelqu’un de formidable qui encourageait ses étudiants, les soutenait, leur prodiguait conseils et astuces pour avancer dans leurs projets et j’ai eu la grande chance de travailler sous sa direction. Sans lui, je crois que ce livre n’aurait pas existé. Paul Brennan a été le catalyseur de sa création.
 
U2achtung.com : Quelle problématique a été retenue pour ta thèse ?
 
Visnja Cogan : Le groupe U2 et le développement de la culture rock irlandaise
Cette thèse est une étude du groupe de rock irlandais U2, de l’impact qu’il a eu sur le développement de la culture rock en Irlande, de son oeuvre et du phénomène qu’il a engendré. U2 est-il un pur produit de la culture irlandaise ? Quelle place occupe-t-il dans cette culture ? Jusqu’à quel point a-t-il contribué à l’enrichir ? Quelles sont les raisons de la longévité du groupe ? Sont-elles liées à son irlandicité ou à la nature même du groupe et de ses membres ? À un niveau international, les origines de U2 ont-elles eu un impact sur la manière dont il est vu et sur son succès ?
Ce travail tente de dégager les stratégies que le groupe a adoptées pour réussir dans son environnement. Il essaye également de comprendre le rôle de la politique dans le groupe, l’importance de l’image de U2, si le mythe des années 1980 est l’œuvre du groupe, de quelle façon ses membres l’ont déconstruit, et pourquoi aucun autre groupe de rock irlandais n’a obtenu le même succès.
 
U2achtung.com : Ce sont les thèmes qui sont donc abordés dans ton livre ? Peux-tu nous dire ce qui t’a le plus marquée dans cette étude ?
 
Visnja Cogan : En réalité, j’ai pris la conclusion de ma thèse qui dit qu’il y a huit constantes chez U2 (la communauté, l’irlandicité et l’indépendance, la créativité, la spiritualité, la conscience sociale, l’ambition, et les fans). J’en ai fait des chapitres en ajoutant la notion d’image et de mythe et en parlant également des différentes générations que U2 a influencées. J’ai pensé que, de cette façon, mon travail serait plus accessible au grand public. Quant à ce qui m’a le plus marqué, c’est probablement le plaisir que j’ai eu à écrire ce livre. Ma passion pour le groupe m’a permis d’aller au-delà des difficultés que j’ai pu rencontrer. J’ai aussi appris beaucoup de choses sur moi-même avec la thèse et le livre, notamment qu’il faut beaucoup de patience pour arriver au bout d’un projet aussi vaste. C’est un rêve qui vient de se réaliser !
 
U2achtung.com : Pourquoi contacter u2achtung ?
 
Visnja Cogan : J’ai contacté u2achtung parce qu’il m’a semblé (et cela semble justifié) que le site est le plus gros site de fans en France, mais aussi le mieux fait. En plus, vous êtes tous tellement sympas ! Vous m’avez vraiment aidée. Bravo à tous pour l’excellent travail que vous faites !
 
U2achtung.com : Merci Visnja… encore ! ! ! Comment se sont passés les entretiens et les questionnaires? Comment les participants ont-ils été choisis ?
 
Visnja Cogan : J’ai choisi les participants aux entretiens et aux questionnaires en France avec l’aide de la team de u2achtung. Mais je ne voulais pas non plus que ce soit trop artificiel. Lorsque j’ai contacté u2interference, j’ai lancé un appel en me disant qu’on verrait bien ce qu’il adviendrait. Le lendemain, j’avais une centaine de réponses ! Je leur ai tous envoyé un questionnaire, cette fois traduit en anglais, et j’ai reçu environ 55 réponses (d’autres m’ont, par la suite, envoyé leur réponse après que j’ai fini l’épilogue et je n’ai pas pu les inclure). Je me suis donc retrouvé avec 70 questionnaires/entretiens à trier. Dur, dur !! Mais ça a été assez simple finalement, car j’ai décidé de diviser l’épilogue en 9 parties qui correspondent aux thèmes abordés dans le livre et aux thèmes abordés dans les questionnaires. Choisir ensuite qui aurait la parole n’a pas été facile, car toutes les réponses étaient intéressantes mais j’ai dû faire un choix et j’espère que ceux que je ne cite pas ne m’en voudront pas !
 
U2achtung.com : Quelles ont été les différentes étapes pour aboutir à l’édition de ce livre ?
 
Visnja Cogan : Tout d’abord, j’ai envoyé des chapitres tests, une lettre de motivation, un CV et un résumé de chaque chapitre du livre à 5 éditeurs potentiels, dont 3 en Irlande. Le premier qui m’a répondu est celui qui m’intéressait le plus. Le délai entre l’envoi et la réponse a été de trois semaines, un délai vraiment court. Lorsque j’ai reçu le e-mail, j’étais en Irlande pour préparer une communication pour un colloque, et fort heureusement, j’étais assise ! Car je ne m’attendais pas à une réponse positive aussi rapide ! J’ai pu rencontrer mon futur éditeur quelques jours plus tard. Tout de suite, j’ai su que c’était lui !!! Maison d’édition irlandaise, petite mais réputée, avec de beaux livres à leur actif et dont l’intérêt se porte uniquement sur l’Irlande. J’ai eu l’impression de gagner le gros lot ! Puis, négociation de contrat etc. Je l’ai signé en direct dans un pub à Cork (là où avait lieu mon colloque) et mon éditeur m’a dit que c’était la première fois qu’il signait un contrat avec un auteur qui était face à lui ! Mais on a quand même dû être rapide. On venait en effet d’apprendre que « U2 by U2 » ne sortirait pas en juin 2005 comme prévu mais en septembre 2006, la date initialement prévue pour la sortie du mien. Mon éditeur et moi, on s’est regardé et je lui ai dit : « Alors, mon été est foutu ! » (en anglais, j’ai utilisé une expression un peu plus imagée !). Il m’a répondu : « C’est vous qui l’avez dit, ce n’est pas moi ». On venait de décider que le bouquin sortirait au printemps 2006 !
 
U2achtung.com : C’est quoi ce livre « U2 by U2 » ?
 
Visnja Cogan : Une autobiographie de U2 avec l’aide du journaliste irlandais et grand copain des membres du groupe, Neil McCormick. J’ai d’ailleurs hâte qu’il sorte !
 
U2achtung.com : Intéressant… mais revenons au livre qui nous tient à coeur aujourd’hui !
 
Visnja Cogan : Avec le boulot que j’avais, je me suis dit que j’avais intérêt à me dépêcher. Et en effet, j’ai envoyé un premier jet fin juin, sans l’épilogue ni la conclusion. Puis j’ai bossé pendant l’été, avec une belle bronchite en prime. En octobre, on a eu une première mouture de la couverture, mais ça n’allait pas. Donc, renvoi à l’expéditeur ! Puis, avant même que mon éditeur me demande de lui envoyer ma version finale à la mi-novembre, c’était fait ! Entre-temps, j’ai envoyé des demandes d’autorisation à Universal Music pour citer les extraits de chansons. À ce jour, toujours pas de réponse ! Incroyable, mais vrai ! Mais nous nous sommes couvert par une phrase bien tournée dans la page sur les droits d’auteur du livre.
 
Puis est venu Noël et différentes petites galères, par exemple tout un chapitre qui manquait et que j’ai dû renvoyer. Puis est venu le temps des corrections. Là, ça a été plutôt dur mais sympa quand même, car la correctrice est vraiment géniale. Elle s’est excusée mille fois de me « critiquer » sur certaines petites choses (je lui ai dit que quand on a fait une thèse, on devient blindé !), mais les problèmes sont surtout survenus dans l’introduction (quand on est universitaire, on ne se refait pas et écrire pour le grand public est très différent) et dans le chapitre sur l’image et le mythe. Celui-là nous a donné du fil à retordre, car il fallait expliquer les concepts sans trop en faire et en utilisant des mots simples. Puis, il y a eu deux journées complètes de relecture (j’avais les yeux qui louchaient, au bout d’un moment), puis l’indexation ! Oh joie ! En plus, elle a été interrompue parce qu’un bout de texte avait été répété, donc impossible de continuer après la page 173. Donc, PANIQUE !!! Et en plus, c’était le week-end ! Donc, le lundi, fin de l’indexation au pas de charge entre 16h et 18h30 ! Le lendemain, le bouquin partait à l’imprimerie et moi je partais à Annecy pour rendre visite à mon frère ! Et franchement, j’espérais qu’il n’y aurait pas de problèmes. Mais évidemment, le matin, petit problème du genre : j’avais oublié de mettre les pages pour deux entrées d’index, notamment un ayant trait à Adam Clayton ! Comment ai-je pu oublier ? Trop fatiguée sans doute ! Puis il y a eu les photos. Lesquelles prend-on ? Visnja, pouvez-vous contacter un tel pour qu’il nous les renvoie en 300 dpi ? Pouvez-vous contacter tel autre pour qu’il fasse la même chose ? Pour quand ? Pour maintenant ???? Mais, je n’ai pas son numéro de téléphone, juste son e-mail, il est au Canada ! Oui, mais l’imprimeur en a besoin pour MAINTENANT ! Enfin, tout ça, ce sont des petites choses sans importance maintenant, car dans l’ensemble, ça s’est très bien passé, avec peu de retard.
 
U2achtung.com : Nous avons vu que la préface de ton livre était écrite par Dave Fanning. Comment a-t-il accepté ?
 
Visnja Cogan : Mon éditeur lui a envoyé la version finale non corrigée et il a tout de suite accepté de la lire. J’espérais que ce serait le cas car cela comptait énormément pour moi qu’il soit le premier à la lire et à la critiquer. Et lorsque mon éditeur m’a dit qu’il acceptait de faire la préface, j’ai sauté de joie.
 
U2achtung.com : Tu es fan de U2, cela n’a pas été trop dur de rester objective sur un tel sujet ?
 
Visnja Cogan : D’un côté, écrire une thèse sur U2 a été difficile, car la passion peut parfois prendre le dessus et l’objectivité être oubliée. Ceci dit, l’objectivité existe-t-elle vraiment ? Surtout, lorsqu’on étudie des êtres humains ? J’ai essayé d’être objective mais surtout de respecter l’honnêteté intellectuelle dont on nous parle tant. Le livre a été plus simple, puisque là, j’ai pu dire ce que je pensais vraiment, ce que j’aimais, ce que j’aimais moins et c’est libérateur.
 
U2achtung.com : Quel est ton album préféré ?
 
Visnja Cogan : Mon album préféré de U2 ? Difficile à dire. The Unforgettable Fire reste mon préféré des années 80 pour sa poésie, son atmosphère éthérée, sa musique un peu planante, imprégnée de l’Irlande. Et j’adore Zooropa, dans les années 90, notamment la chanson-titre, qui symbolise bien le monde post-moderne dans lequel on vit, avec une touche d’espoir. Le dernier album est aussi très fort et me touche beaucoup, notamment « Crumbs From Your Table » et « Original of the Species ».
 
Quant aux concerts, lorsque je revoie la prestation de U2 au Live Aid, je revoie le moment où je les ai vus la première fois sur scène au POPB en février 1985. Et j’adore le film « Rattle and Hum », que j’ai vu au cinéma à Londres en novembre 1988, la version absolument géniale de « Helter Skelter » et aussi « All Along the Watchtower », ainsi que « Sunday Bloody Sunday » et la rage de Bono lorsqu’il s’insurge avec véhémence contre l’IRA et l’attentat d’Enniskillen en Irlande du Nord. Leur sens de l’humour est aussi très présent dans la séquence du Point Depot où ils répètent « Desire ». Zoo TV à Dublin reste aussi un moment inoubliable, notamment au moment où Bono téléphone chez lui, tombe sur le répondeur, et entend sa fille aînée, alors âgée de 4 ans, qui lui ordonne d’enlever ses cornes avant de rentrer à la maison !
 
U2achtung.com : Et l’Irlande dans tout ça?
 
Visnja Cogan : Les Irlandais sont des gens dans l’ensemble faciles à vivre, drôles, ironiques, parfois trop apathiques en ce qui concerne leurs revendications politiques et sociales, mais toujours charmants. Travailler en Irlande est souvent plus simple qu’en France du point de vue relationnel. Tout le monde s’appelle par son prénom et il n’y a pas de Monsieur ou de Madame... Et les gens dans les administrations sont plus faciles d’accès ! Il n’y a que le temps qui gâche ces relations cordiales. Un peu idyllique ? Bien sûr ! Mais lorsque l’on prend un taxi et que le chauffeur commence à vous raconter sa vie, c’est unique ! Et quand vous lui dites que vous écrivez un livre sur U2, la réaction est étonnée, mais pleine de bons sentiments sur le groupe. Ceci dit, la relation des membres de U2 avec leurs compatriotes a toujours été un peu compliquée, notamment avec Bono. On a l’impression qu’avant les années 2000, lorsqu’il ouvrait la bouche pour parler, il était le porte-parole de tous les Irlandais. Inévitablement, ils se sentaient comme responsables de lui, et lui disaient de se taire et de chanter ! Combien de fois n’ai-je pas entendu ce genre de discours ! Mais, le groupe a acquis un respect total de la part de ses compatriotes au fil des années et la vitesse à laquelle les places de concerts se sont vendues en Irlande lors de la dernière tournée est une preuve irréfutable que tout le monde veut les voir. Aujourd’hui, c’est donc différent. La controverse a (presque) disparu et il y a peu de voix qui s’élèvent contre ce que Bono dit ou fait, à part, de temps en temps, les inévitables Vincent Browne et Kevin Meyers du Irish Times, qui font partie des cyniques. Et même eux commencent à être moins virulents.
 
U2achtung.com : As-tu souhaité rencontré les membres du groupe pour ce livre ?
 
Visnja Cogan : Mon éditeur a essayé de prendre rendez-vous à travers Principle Management, mais a essuyé un refus clair et net. Les Cerbères de U2 veillent ! Ceci dit, une rencontre n’était pas nécessaire (sauf pour me faire plaisir) puisque je joue ici le rôle d’observatrice. Mais bien sûr, je suis curieuse de connaître leurs réactions par rapport au livre !
 
U2achtung.com : Et maintenant que va-t-il se passer ?
 
Visnja Cogan : « Et maintenant, que vais-je faire ? » comme disait Bécaud. Je recherche un poste d’enseignant-chercheur en Irlande dans une université. Curieusement, ma spécialité n’est pas courante en Irlande même. Mais j’ai aussi d’autres idées de livres, notamment un sur l’industrie de la musique. J’aimerais aussi que «U2, An Irish Phenomenon» soit traduit en français et dans d’autres langues afin que les personnes qui ne sont pas anglophones puissent le lire. J’attends une réponse de mon éditeur. Croisons les doigts !
 
U2achtung.com : Nous croisons les doigts avec toi ! Nous espérons bien pouvoir le lire en français ! Comment faire pour se procurer le livre pour ceux qui veulent améliorer leur anglais ?
 
Visnja Cogan : Ils peuvent aller sur le site de mon éditeur (www.collinspress.ie) ou bien, sur www.amazon.co.uk . S’ils vont par hasard en Irlande, le livre se trouve dans toutes les bonnes librairies !
 
U2achtung.com : Si certains utilisateurs du site souhaitent te poser des questions, pourrais-tu leur répondre sur notre forum et/ou organiser un chat un soir ?
 
Visnja Cogan : Bien sûr, ce sera avec grand plaisir !
 
U2achtung.com : Merci Visnja et à très bientôt.
 
U2: An Irish Phenomenon
Visnja Cogan
Published: The Collins Press, April, 2006
ISBN: 1905172222
 
 
Ecoutez l’interview que Visnja a accordé à la radio irlandaise RTE le 18 mai dernier dans notre rubrique multimédia